Paris

  • World press photo

    Collectif

    Depuis 1955, le concours annuel World Press Photo est le rendez-vous mondial du journalisme visuel. Ce livre présente les gagnants du World Press Photo 2020, à travers les images les plus marquantes et les reportages les plus convaincants qui ont été retenus parmi les 73 966 photos prises par 4282 photographes de 125 pays. Sélectionnés par un jury indépendant de professionnels, les gagnants des prix sont mis à l'honneur dans ce document empreint d'émotions et représentatif du meilleur journalisme visuel de l'année 2019.

  • Henri Cartier-Bresson : revoir Paris Nouv.

  • « Ce n'est pas avec les mains qu'on joue du piano, mais avec le cerveau » : à l'occasion d'un périple en voiture, par exemple. Son de l'autoradio, mécanique du corps, performance idéale, rédemption technologique et « Idée du Nord ». Voici le voyage mental et spatial de Glenn Gould, tel un apologue en forme de road movie depuis les confins du pays. Le musicien fugue et passe dans le décor...

    Glenn Gould (1932-1982), pianiste prodige, mais aussi compositeur, artiste de studio et essayiste, a passé le plus clair de sa vie à Toronto. Il a fait ses adieux au concert en 1964.

  • Danse du Soleil, ondulations rythmiques, recherche du Merveilleux, panthéon nordique personnifiant la lutte contre le chaos, minimalisme et harmonie des sphères. Voici la trajectoire de Moondog, modulée par la recherche d'un nouveau style musical, le jazz amérindien instruit de polyphonie occidentale. Aveugle et voyant, mendiant foulant toutes les régions du temps, Moondog accomplit sa traversée habité des puissances de la métamorphose.

    Louis Thomas Hardin (1916-1999), dit Moondog, compositeur et musicien, mais aussi poète, passeur et nomade, a déambulé du Kansas à New York et de Bretagne en Allemagne, où il s'est éteint à Münster.

  • "Un monde finissait, un autre allait naître. Je me trouvais là ; une chance s'offrait, je la pris. J'avais l'âge de ce siècle nouveau : c'est donc à moi qu'il s'adressa pour son expression vestimentaire. Il fallait de la simplicité, du confort, de la netteté. Je lui offrais tout cela."

  • Route pittoresque, le Kisokaido est l'une des cinq voies créées au Japon durant l'époque d'Edo (1603-1868). Elle relie Edo (l'actuelle Tokyo), où le shogun a sa résidence, à Kyoto, siège de l'empereur. Contrairement au Tokaido qui rejoint l'ancienne capitale en longeant la côte, le Kisokaido traverse l'intérieur montagneux, suivant un itinéraire plus long, parfois ardu et très spectaculaire. Entre 1835 et 1838, le Kisokaido fait l'objet d'une série d'estampes réalisées par Eisen et Hiroshige, dont le succès est considérable. Puis, deux autres séries voient le jour : associant chaque estampe à une étape de la route, Kunisada et Kuniyoshi abordent le même thème de manière très personnelle, s'inspirant du théâtre et des légendes du folklore japonais. Complété d'un choix d'objets remarquables, cet ensemble inédit de cent soixante-treize estampes invite au voyage sur la route du Kisokaido.

  • Si Hugo n'a guère voulu montrer ses dessins de son vivant, des artistes phares ont depuis reconnu son audace, tel André Breton, qui y vit « des tableaux où la plus puissante imagination se donne cours ». Les Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, conservent aujourd'hui plus de sept cents feuilles, parmi lesquelles de très nombreux chefs-d'oeuvre. Gérard Audinet, leur directeur, s'attache ici à suivre pas à pas, année après année, l'intense fièvre graphique du poète, faisant de cette étude une véritable monographie. Cet ouvrage dévoile l'incroyable fécondité et la pleine liberté d'un écrivain dessinateur dont les yeux et la plume ne cessèrent de fouiller l'obscurité.

  • Créateur de L'Opéra de quat'sous, de « Alabama Song » et de Mahagonny, Kurt Weill (1900-1950) fait figure de compositeur populaire alors que des pans entiers de son oeuvre restent méconnus. Sous la République de Weimar, il adhère avec Bertolt Brecht aux avant-gardes musicales et théâtrales de l'entre-deux-guerres, cherchant à conjuguer art savant et culture populaire. Fuyant le nazisme, il accomplit la seconde moitié de sa carrière aux États-Unis et destine à la scène de Broadway l'essentiel de sa production. Partagé entre deux mondes, il défend pourtant dans ses écrits et entretiens, réalisés entre 1924 et 1950, la cohérence de sa démarche esthétique.
    Témoin privilégié de son temps, à la fois théoricien, journaliste et praticien des médias, Weill vit en direct les développements technologiques du monde moderne. Il commente les événements politiques, sportifs et culturels, et affiche son attachement à l'American way of life. En voulant transformer la fonction dramaturgique de la musique, attribuer au compositeur le rôle moteur au sein du processus de création de l'oeuvre théâtrale et simplifier le langage pour le rendre plus accessible, il vise à définir les contours d'un théâtre musical idéal.

  • Cet ouvrage sur l'âge d'or danois est une invitation à découvrir un courant pictural singulier et attachant, sans équivalent alors en Europe. Plus de deux cents oeuvres de peintres phares - comme Eckersberg, Købke, ou Rørbye - illustrent cette période artistique florissante comprise entre 1801 et 1864. Si leurs tableaux témoignent de l'identité politique, économique et culturelle du Danemark au XIXe siècle, ils se distinguent aussi par leurs sujets intimes : réunions familiales, modestes coins de nature, artistes dans leurs ateliers ou en voyage...

    À la lumière des recherches effectuées au cours des dernières décennies, cette synthèse inédite propose un nouvel éclairage sur l'âge d'or de la peinture danoise.

  • Chacun, un jour, a vu passer le peloton du Tour et s'est enflammé pour ces forçats de la route qui montent à l'assaut de cols terribles ou luttent pour gagner l'étape dans des sprints stupéfiants. Le Tour, c'est le Tour de France bien sûr, le père de toutes les courses, mais aussi le Giro italien, la Vuelta espagnole, sans oublier Paris-Roubaix, Milan San Remo... autant de compétitions extrêmes où triomphent les plus doués, les plus obstinés. Leurs exploits unissent les générations : les Anciens évoquaient Petit-Breton, Pélissier, Magne, Leducq, Vietto, les suivants Bobet, Robic, Coppi, Anquetil, Poulidor, Bahamontes... Puis Merckx, Hinault, Fignon, LeMond, Indurain... Alaphilippe aujourd'hui. Une passion française qui rassemble jeunes et vieux, hommes et femmes, classes sociales... Enthousiastes, ils saluent l'effort et le courage, et exultent aux victoires de leurs champions. Champions français, italiens, espagnols, belges, luxembourgeois, néerlandais, suisses, et, depuis peu, colombiens, allemands, britanniques, américains, ils constituent une internationale de la « petite reine » qui, serpentant au fil des routes de France, subliment un corps, un pays, un esprit.

  • Musée Carnavalet, histoire de Paris : un parcours de la préhistoire à nos jours Nouv.

  • Le musée de la Vie romantique vous invite à découvrir une thématique emblématique et fascinante de la première moitié du XIXe siècle et l'une des plus puissantes sources d'inspiration de l'univers romantique : les tempêtes et les naufrages.

    ?À travers une sélection d'une soixantaine d'oeuvres - peintures, dessins, estampes, manuscrits - de plus de trente artistes des XVIIIe et XIXe siècles, cette exposition embarque le visiteur dans un récit vivant et illustré de la tempête maritime, depuis le déchaînement des éléments jusqu'aux conséquences souvent dramatiques du naufrage et de la perte avant le retour au calme en mer et sur terre.

    La mer, par sa démesure et sa violence, fait écho aux tourments intérieurs des artistes qui s'emparent des motifs de coups de vents, de nuages menaçants, de vagues se brisant sur des récifs, de navires en perdition et de personnages en danger afin de créer de véritables mises en scène sublimes et dramatiques. Ce véritable spectacle des éléments déchaînés dévoile aussi toute une palette de sentiments exacerbés comme la terreur, le courage ou l'admiration devant la force et la beauté de la nature.

    Au côté de tableaux et dessins de Joseph Vernet, Théodore Géricault, Théodore Gudin, Eugène Isabey, Eugène Boudin ou Gustave Courbet, résonnent les écrits tempétueux de Denis Diderot, Henri Bernardin de Saint-Pierre, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo et Jules Michelet ainsi que les créations musicales de Ludwig van Beethoven, Franz Liszt ou Richard Wagner.

  • Dans le cadre de la Saison Africa2020, The Power of My Hands présente les oeuvres de seize artistes femmes issues de plusieurs pays africains anglophones et lusophones ou de la diaspora. A partir de leur propre histoire, ces artistes abordent les questions sociales qui déterminent la condition féminine. Aux essais inédits de Suzana Sousa, Odile Burluraux, Julie Crenn et Zethu Matebeni succèdent des entretiens réalisés avec chaque artiste.
    Mêlant récits de traumatismes et espoirs, cet ouvrage témoigne de leurs expériences de vie et engagements personnels en tant qu'artistes femmes africaines. Libératrices, leurs paroles comme leurs oeuvres font écho aux enjeux contemporains de genre et de sexualité et tendent à déconstruire un monde de l'art encore trop centré sur l'Occident comme norme et comme modèle. Catalogue bilingue français-anglais Bilingual French and English catalogue

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

  • Monographie centrée sur les dernières années de l'oeuvre de l'artiste colombien F. Botero, dont la dilatation des corps, caractéristique de son travail, donne à ses personnages une dimension singulière allant de l'abstraction au grotesque

  • L'art et la manière ; guide pratique sur les décors peints en trompe-l'oeil Nouv.

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