Parascolaire

  • Cris

    Laurent Gaudé

    Un roman sur la Grande Guerre recommandé par le ministère de l'Éducation nationale (liste de lectures pour collégiens, sélection "Première Guerre mondiale"). Le texte s'inscrit dans les programmes de 3e (entrée "Agir dans la cité : individu et pouvoir") et de lycée ("Le roman et le récit").

  • Pinocchio

    Joël Pommerat

    Une pièce à la croisée de tous les objets d'étude des classes de 5e. La première pièce de Joël Pommerat publiée dans une collection parascolaire.

  • La comtesse de la Roche-Piquet, Mademoiselle de la Tringle, Hortense de Hauteclaire dite «La religieuse» et Madame Cassin ont toutes été séduites avant d'être lâchement abandonnées par Don Juan.
    Par une nuit d'été, elles se voient convoquées par la Duchesse de Vaubricourt au château de Valognes. A l'initiative de cette dernière, les cinq femmes prennent le parti de faire le procès du séducteur, et pour sa peine, de le condamner à la fidélité. Don Juan devra, à l'issue du procès, soit épouser Angélique, sa dernière conquête, et lui rester fidèle, soit se résoudre à passer le reste de sa vie en prison.
    Quand Don Juan arrive, c'est un tout autre homme que le séducteur impitoyable bien connu que voient les cinq amies. C'est sans protestation aucune que Don Juan se plie aux exigences du procès. Cette résignation est motivée par la perte du seul amour profond de Don Juan. Un amour voué au chevalier de Chiffreville, le frère d'Angélique, que l'épée-même de Don Juan a tué. En confessant son amour, Don Juan brise son propre mythe et bouleverse cette seule image qu'avaient de lui les femmes qu'il a séduites : un homme libre qui préfère les plaisirs au détriment de l'amour.
    Personnages : 7 femmes et 3 hommes.

  • Un grand classique destiné aux classes de 4e (le roman est à la croisée de deux questionnements des programmes : "La fiction pour interroger le réel" et "Individu et société : confrontations de valeurs").

  • La réunion de deux pièces à la croisée de trois entrées du programme de 6e : Le monstre, aux limites de l'humain Récits de création Résister au plus fort : ruses, mensonges et masques

  • Récompensée par le Prix ado du Théâtre contemporain 2015 et le Prix Villers-Cotterêts de la Francophonie 2019, cette pièce est destinée aux classes de : 3e (elle répond à deux entrées des programmes : "Se raconter, se représenter" et "agir dans la cité : individu et pouvoir") Lycée (Le théâtre du XVIIe au XXIe siècle)

  • Salina

    Laurent Gaude

    Salina aime le jeune kano mais c'est à son frère, saro, que le clan djimba veut la marier.
    Elle tente d'imposer son désir, en vain. le malheur est sur elle. le mariage a lieu et la vie qu'elle avait espérée, doucement, lui échappe. commence alors, pour salina, le cycle des vengeances, dans la rage et la démesure. organisée en un triptyque, " le sang des femmes ", " la dernière vertèbre " et " le don des larmes ", salina est du même souffle que la mort du roi tsongor (prix goncourt des lycéens 2002).
    Un récit - théâtral par ses multiples voix - qui emprunte à l'antique sa violence et ses mythes.

  • Medee kali

    Laurent Gaudé

    Médée a tué ses enfants et s'est enfuie, laissant Jason pétrifié d'horreur. Si elle revient aujourd'hui, c'est pour terminer ce qu'elle a fait : exhumer les corps et les brûler pour qu'il n'en reste rien.

  • Qui aime aller chez le dentiste ? Un choeur, hérité des tragédies classiques, nous fait pénétrer dans l'intimité du cabinet du Dr Spodek. Un petit garçon, devenu narrateur, se souvient des séances trop fréquentes après-guerre chez le dentiste où l'emmenait sa mère. Mais à douleur, douleur et demie, le dentiste et sa femme vivaient une tragédie personnelle autrement plus pénible. Avec émotion, humour et tendresse, Jean-Claude Grumberg évoque ces parents orphelins de leurs enfants, face à leur deuil impossible.

  • C'est la rencontre à Vienne, en 1938, entre Freud et... Dieu, peut-être ?

  • L'accompagnatrice

    Nina Berberova

    En quelques scènes où l'économie des moyens renforce l'efficacité du trait, Nina Berberova raconte ici les relations d'une soprano issue de la haute société pétersbourgeoise, avec Sonetchka, son accompagnatrice, bâtarde et pauvre ; elle décrit leur exil dans les années qui suivent la révolution d'Octobre, et leur installation à Paris où leur liaison se termine dans le silencieux paroxysme de l'amour et de la haine.
    Virtuose de l'implicite, Nina Berberova sait tour à tour faire peser sur les rapports de ses personnages l'antagonisme sournois des classes sociales et l'envoûtement de la musique (il y a sur la voix quelques notations inoubliables). Par ce roman serré, violent, subtil, elle fut, en 1985, reçue en France, où elle avait passé plus de vingt ans avant de s'exiler définitivement aux Etats-Unis.

  • Zone libre

    Jean-Claude Grumberg

    La zone libre, entre la pologne rêvée de dreyfus et l'atelier trop réel de mon enfance, la zone libre me semblait inaccessible.
    De plus, comme dans l'atelier, je voulais montrer mes juifs au milieu des autres, là où les juifs doivent vivre. je voulais les montrer sans les vanter - kafia a dit qu'on ne peut vanter ce qui est nôtre - mais surtout sans les humilier. je voulais célébrer à la fois leur courage et leur lâcheté, leur aveuglement et leur clairvoyance. il m'a fallu dix ans pour écrire la pièce. il serait plus juste de dire qu'il m'a fallu dix ans pour me faire à l'idée que cette pièce ne sera que ce qu'elle est, qu'elle ne dira pas tout du crime, du chaos, du malheur et de la désolation.
    Qu'elle restera cet objet hybride, coincé entre le rire et les larmes, la dérision et les souvenirs vécus, chuchotés, confiés par je ne sais trop qui à l'enfant que je fus. il m'a fallu dix ans pour accepter qu'elle parle si mal de vengeance, vengeance inassouvie parce qu'inassouvissable.

  • Poétique de l'atelier d'écriture, La Classe vive réaffirme ce lien indéfectible entre maître et disciple, la création littéraire étant ici une réponse aux consignes données et un hommage rendu aux auteurs. Le livre de Charlotte Escamez, qui fut assistante de Rolland Dubillard, nous entraîne dans la fabrique du texte en même temps qu'il engage une réflexion profonde sur l'école.

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