Filtrer
Rayons
- Jeunesse
- Bandes dessinées / Comics / Mangas
- Policier & Thriller
- Romance
- Fantasy & Science-fiction
- Vie pratique & Loisirs
- Tourisme & Voyages
- Arts et spectacles
- Religion & Esotérisme
- Entreprise, économie & droit
- Sciences humaines & sociales
- Sciences & Techniques
- Scolaire
- Parascolaire
- Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation
Support
Éditeurs
Prix
Alidades
-
La tempête de neige
Alexandre Pouchkine
- Alidades
- Petite Bibliotheque Russe
- 15 Janvier 2011
- 9782906266995
Je vous aime, dit-il, je vous aime passionnément... (Maria Gavrilovna rougit et baissa encore plus la tête). J'ai agi avec imprudence en me laissant aller à vous voir et à vous entendre tous les jours... (Maria Gavrilovna pensa à la première lettre de Saint6Preux). Maintenant il est trop tard pour résister à mon destin ; le souvenir que j'emporte de vous, votre charmante et incomparable personne, seront désormais le tourment et la joie de ma vie ; mais il me reste encore à accomplir un pénible devoir, vous confier un terrible secret qui dresse entre nous une barrière infranchissable...
-
Dans ce récit d'une extrême densité s'opposent deux mondes : celui des paroles raffinées et des certitudes savantes et mondaines de l'élite ecclésiastique de Petersbourg, celui silencieux des brutes sauvages, puantes et simples du fin fond de la Sibérie. Leskov opère à la fois un questionnement et un retournement des valeurs : la tempête de neige, qui est le point culminant du récit en est tout à la fois le cadre et la métaphore. L'espace sibérien, peuplé d'inconnu, conduit à l'expérience des confins où tout vacille, y compris les canons d'une orthodoxie trop satisfaite d'elle-même. La traduction de Jacques Imbert redonne à ce récit toute sa saveur et sa grandeur.
Traduction de Jacques Imbert. Postface de Bruno Gaurier. -
Extraits du recueil Ondoyant au vent (Faluja?c na wietrze) publié en 1966 en Pologne, ces quatre récits sont emplis d'une même aspiration sensible et réflexive, d'un souffle qui anime l'auteur exactement comme la respiration. Leur impact tient à la rencontre de questionnements et de hantises, à la poursuite d'un appel qui engage toute l'existence. Si une dimension tellement poignante en ressort, c'est bien par l'authenticité, par la rigueur avec lesquels les paroles s'inscrivent à l'unisson des actes. Stachura relate jusqu'aux moindres faits et gestes, transcrivant de l'intérieur états et événements en tant que moments constitutifs, sur un fil exposé, décisif à chaque instant.
-
Par les rues réunit en un seul recueil en 1883 douze récits (dont dix publiés dans la presse à partir de janvier 1882) qui sont autant d'instantanés sur la vie milanaise de la fin du xixe siècle. Leur rythme lent, le ton légèrement amusé, parfois ironique, l'acuité descriptive, témoignent de la proximité de Verga avec les personnages et les situations qu'il a eu tout le loisir d'observer durant la vingtaine d'années où il a vécu à Milan. Édition bilingue. Postface d'Emmanuel Malherbet.
-
Les deux nouvelles ici réunies, de 1943 et 1945, sont comme une pause délicate et sensible ménagée dans le grondement d'arrière-plan du carnage guerrier. Dans chacune, la rencontre d'un homme et d'une femme que rien ne devait rapprocher ; dans chacune, la gêne et la retenue de deux inconnus pétris de solitude. Mais aussi le hors-temps suranné et rassurant d'une ambiance provinciale, les sonorités du vent et de la pluie, les senteurs des bouquets et du thé, le friselis des flocons, tout cela que Paoustovski sait rendre avec la méticulosité du peintre, l'acuité du cinéaste et l'oreille du compositeur. Rien n'échappe à la subtile et tranquille finesse de ses perceptions.
Constantin Paoustovski est l'un des plus importants écrivains soviétiques de son temps ; ni apologue du système, ni dissident, il a su affirmer une voix aussi personnelle qu'originale, sans se plier au dogme du réalisme socialiste.
Édition bilingue. -
Un vieil homme et une vieille femme vivent depuis trente ans, elle à la maison, lui relégué dans une remise : une relation faite de silence et de toutes ces choses qui ne s'oublient pas. Valentin Raspoutine dresse dans ce récit de 1966 une série de portraits graves et rugueux qui lui permet d'atteindre à la subtile profondeur des sentiments.
Vassili ne passe à la maison qu'une fois par jour, quand les jeunes dorment encore, et Vassilissa lui sert une tasse de thé, bien fort et bien chaud. Elle se tient à un bout de la table, lui à l'autre. Ils se taisent, ils n'échangent jamais un mot, comme s'ils ne se voyaient pas. Seule la tasse de thé, au milieu de la table, les renseigne sur la présence de l'autre. Ils se taisent, mais ce silence n'a rien de pesant, d'ailleurs ce n'est même pas du silence, mais une manière d'être, ordinaire, sans paroles: personne n'attend un mot de l'autre; les mots ne sont pas nécessaires.
Édition bilingue. Traduit du russe par Irène Imart. -
Ici, près de la terre... nouvelles de Sibérie orientale du XXe siècle
Collectif
- Alidades
- 1 Janvier 2002
- 9782906266506
Nouvelles de : Alexandre Vampilov, Alexandre Semionov, Valentin Raspoutine, Guennadyï Machkine, Anatolyï Baïborodine, Kim Blakov traduites par Alexandra Dauvergne, Jacques Imbert, Odile Mauris, Lucile Nivat, Natacha Tissot, préface d'Emmanuel Malherbet.
Édition bilingue.
À travers huit nouvelles contemporaines ce recueil propose un parcours dans une littérature qui nous est souvent mal connue.
De toutes ces nouvelles, il n'en est qu'une d'où la nature soit absente ; partout ailleurs elle tient le rôle d'un personnage à part entière, voire du personnage central. Le jaillissement du printemps, symbole de la vie, est le terme que veut atteindre dans L'ultime requête (Vampilov) un vieillard octogénaire dont les jours sont comptés ; la taïga dans Une histoire d'orpailleur (Machkine) est plus que le cadre anecdotique d'un parcours initiatique ; elle apparaît, dans son opposition aux séductions urbaines comme la matrice ambiguë de cet alliage indestructible de richesse et de misère, de grandeur et de petitesse brutale que l'auteur sait rendre avec une acyuité et une vivacité qui relèvent de la description d'objet. Le Baïkal de Rêve ou réalité (Baïborodine) révèle l'homme à lui-même, minuscule et pitoyable sur l'étendue glacée, mais en ressortant transfiguré et apaisé. Alexandre Semionov (un des jeunes auteurs russes sur lequel il faut parier) s'attache à montrer la simplicité humaine dans un rapport à la nature relevant tout autant du combat que de la vénération qui transparaît à chaque page dans les descriptions minutieuses d'une nature vivante et comme habitée. Tout comme Valentin Raspoutine, dont il est très proche, Semionov souligne la place fondamentale de la nature dans la reconquête de l'homme russe par lui-même, de sa dignité et de son apaisement. Chez Raspoutine, la nature et le monde savent transcender le réel et s'affirmer dans ce dépassement comme le sens ultime de ce qui est et de ce que nous sommes dans la relation à ce qui est, cela donné dans une manière d'illumination conduisant à l'épanouissement.
Les convergences thématiques de ces oeuvres n'interdisent pas une diversité d'écritures et de préoccupations apte à donner de ce qui s'écrit aujourd'hui en Sibérie une image suffisamment représentative. Si les deux nouvelles de Vampilov s'inscrivent dans la grande tradition russe du portrait, les textes de Raspoutine savent allier à un certain classicisme narratif une liberté d'inspiration qui leur confère un caractère indéniable de modernité. Semionov procède par touches, règlant le mouvement de ses personnages, physique et psychologique, sur celui plus ample du paysage au sein duquel ils évoluent. Balkov joue sur la confusion des temporalités, tandis que Baïborodine et Machkine préfèrent la linéarité d'un récit fortement marqué de réalisme, d'où sont quasiment absentes les considérations purement psychologiques. L'ensemble, sans aucun doute, ouvre à de très vastes horizons... -
Une toute jeune fille fait la rencontre dans le tram d'un homme marié. S'ensuit une relation sentimentale qui ne peut guère aller plus loin que la fusion de deux prénoms en un seul.
Dans ce récit de 1965, Valentin Raspoutine (15 mars 1937 - 14 mars 2015) aborde un thème qui traverse toute son oeuvre: celui de l'ambiguïté et de l'inaboutissement du désir et des relations humaines.
Édition bilingue russe/français ; traduction par Irène Imart. -
Les nouvelles, volume 4 - Alexandre Vampilov
Alexandre Vampilov
- Alidades
- 1 Décembre 2013
- 9782919376254
Ce quatrième recueil témoigne d'une écriture qui s'affirme, cherchant à concilier le souci du détail, un certain lyrisme, la brève et lumineuse intensité des situations. Ces nouvelles, où toujours affleure une touche d'humour, savent exprimer toute l'attachante poésie du quotidien. Vampilov, manifestement, penche parfois vers un lyrisme plus classique qu'il sait combiner à la rapidité narrative et anecdotique de ses textes, le tout produisant un effet de profondeur et de richesse qui n'est pas sans évoquer une esthétique propre au cinéma. Les situations, souvent cocasses, parfois tirant vers le tragique, témoignent toujours du souci bien affirmé d'explorer la réalité humaine.
Ce volume contient : Le rendez-vous ; Sur un piédestal ; Les congères ; Confession d'un débutant ; Fin de partie ; Les peupliers ; L'étudiant.
Édition bilingue russe/français ; traductions d'Irène Imart. -
Par les rues réunit en un seul recueil en 1883 douze récits (dont dix publiés dans la presse à partir de janvier 1882) qui sont autant d'instantanés sur la vie milanaise de la fin du xixe siècle. Leur rythme lent, le ton légèrement amusé, parfois ironique, l'acuité descriptive, témoignent de la proximité de Verga avec les personnages et les situations qu'il a eu tout le loisir d'observer durant la vingtaine d'années où il a vécu à Milan.
Ce second volume contient :
- Amour sans fard / Amor senza Benda - Une histoire simple / Semplice Storia - La taverne des bons amis / L'Osteria dei Buoni Amici Edition bilingue. -
Giovanni Verga, né et mort à Catane (1840-1922), est une des plus grandes figures de la littérature italienne de la seconde moitié du xixeme siècle. Admirateur de Flaubert, de Maupassant et de Zola, mais aussi du réalisme anglais et russe, il est le principal représentant du vérisme. Qu'il s'agisse de ses grands romans (Les Malavoglia, Mastro-Don Gesualdo) ou de ses très nombreuses nouvelles, son écriture est fondée sur une observation scrupuleuse de la réalité sociale et de la psychologie des personnages toujours mises en perspective par une profondeur dramatique totalement maîtrisée.
-
Le thème de la tempête de neige, cher à la littérature russe, est repris ici par Raspoutine dans ce récit de 2003 : le déchaînement des éléments, l'enfermement dans le lieu presque clos d'un sanatorium au bord du Baïkal, le sentiment d'extrême fragilité face aux forces exacerbées de la nature conduisent au dérèglement du jugement, dans une sorte de crise paroxystique où le narrateur n'a plus que ses vitupérations pour conjurer ce qui ressemble à l'Apocalypse. Edition bilingue.
-
Que dois-je dire a la corneille ? - valentin raspoutine
Raspoutine/Malherbet
- Alidades
- 15 Février 2018
- 9782919376544
Un micro événement - une brouille bien ordinaire entre un père et sa petite fille - est le point de départ d'un questionnement introspectif sur la possibilité même de l'unité du moi. Des incidents des plus banals (comme un car qui ne part pas à l'heure) sont les signes révélateurs d'un problème de conscience dont toute la signification ne peut se révéler qu'au sein de l'immensité des paysages naturels du Baïkal. Ce récit est celui d'une angoisse aussi ordinaire qu'essentielle, et pose par accumulation de petites touches de grandes questions sur ce que nous sommes, ou ne parvenons pas à être. Édition bilingue, traduction d'Irène Imart.
-
Les nouvelles, volume 5 - Alexandre Vampilov
Alexandre Vampilov
- Alidades
- 15 Septembre 2014
- 9782919376315
La gare de Taïchet ; Le soleil dans un nid de cigognes ; Mon amour ; Une feuille d'album ; L'ultime requête : les textes réunis dans ce cinquième recueil des Nouvelles sont sans doute les plus éloignés de l'écriture théâtrale qui caractérise les précédents récits. Il y a, de la part de Vampilov, une prise en main de la narration et une acceptation de ses codes. Les descriptions, qu'on ne peut plus assimiler à de simples didascalies, ont gagné en ampleur autant qu'en profondeur et en précision, et jouent un rôle de premier plan dans la progression dramatique ; elles éclairent et prolongent l'intériorité des personnages alors que la tonalité générale se fait plus méditative et devient plus grave.
Si bien des nouvelles des précédents recueils faisaient penser à des saynètes, on n'est ici pas loin d'avoir entre les mains de véritables petits romans.
Édition bilingue, traductions d'Irène Imart et de Jacques Imbert. -
À ce moment-là une douleur m'a transpercé, m'a déchiré du coeur jusqu'au bout de la main gauche, jusqu'à me faire tressauter et fermer les yeux. Mais j'ai fait comme si je me levais, inquiet, comme si je cherchais la voiture. J'ai pensé: qu'est-ce que ça peut lui faire ? En quoi ça regarde un inconnu de savoir pourquoi cette nuit je...
Je lui ai dit, Nous devrions nous occuper de la voiture. Et je pensais : tu pourras vraiment t'estimer heureux si le service de dépannage peut encore te sortir de là avec cette tempête.
J'ai regardé derrière moi pour lui faire comprendre dans quelle direction était ma voiture. Et j'ai été effrayé quand j'ai pu voir la voiture sans aucune difficulté - à cette distance. Elle était éclairée, complètement couverte de neige, comme je l'avais laissée, et on la voyait distinctement. Une patrouille de police avait braqué ses phares dessus. Un gyrophare tournait, des taches rouges, blanches, bleues se reflétaient mouillées sur un espace dégagé de mon pare-brise. J'ai pensé qu'ils voulaient voir s'il y avait encore quelqu'un dedans.
Faut que j'aille leur dire que je...
J'ai fait signe aux flics qui, eux, ne m'avaient pas encore remarqué. J'ai arrêté quand j'ai aperçu un deuxième gyrophare surgir derrière la patrouille. J'ai vu des secouristes accourir. J'ai vu un policier ouvrir la portière de ma voiture: quelqu'un était assis dedans. Affalé, sans vie. Je me suis vu. -
Relation véridique de l'apparition d'une certaine Mrs Veal
Daniel Defoe
- Alidades
- 15 Décembre 2012
- 9782919376148
Histoire de fantôme bien connue des lecteurs anglo saxons, La Relation véridique de l'apparition de Mrs. Veal, publiée en 1706, a été reprise de nombreuses fois, dans les anthologies de récits surnaturels anglais et américains. Traduite en italien, en espagnol, on aurait bien du mal à la trouver en français. Une tradition remontant à l'année 1790, puis reprise sans autre forme de procès, voit dans ce récit une oeuvre de pure circonstance: il se serait agi de promouvoir la traduction du livre de Drelincourt sur la mort et l'après vie, autrement dit de rendre service à un libraire malheureux.
Mais l'intérêt de ce récit n'est pas dans ces considérations circonstancielles. Si histoire de fantôme il y a, force est de constater que les ingrédients attendus du surnaturel ont été évités : l'apparition se manifeste à midi, quand nul ne peut envisager qu'il s'agit d'une apparition. Rien d'extraordinaire ne se produit, et nulle terreur ne vient assaillir Mrs. Bargrave. Au contraire, tout est banal : deux amies se retrouvent après s'être perdues de vue, parlent du passé, évoquent soucis et misères, prennent (presque) le thé, causent chiffons et s'émerveillent de la qualité d'une robe portée pour l'occasion. Le tout, donc, bien ancré dans une matérialité qui n'a rien que de très ordinaire. C'est que tout est construit à la fois sur le décalage temporel (Mrs. Veal est morte la veille de son apparition, et personne ne le sait encore) et le double sens de propos qui ne s'éclairent que rétrospectivement. Ce dispositif vise d'abord à troubler le lecteur, et seulement à la troubler. On ne le convaincra qu'en y ajoutant, comme les éléments d'un procès, les témoignages de moralité indispensables: un juge de paix se porte garant d'une dame au-dessus de tout soupçon qui elle-même atteste des qualités d'honnêteté de Mrs. Bargrave. Bref, on jure sur l'honneur qu'apparition il y a eu, même si cette apparition ne traîne derrière elle aucun des attributs de l'au-delà. -
Connu pour son théâtre, Alexandre Vampilov (1937-1972) est aussi l'auteur d'un ensemble de nouvelles auxquelles on n'a jusque là guère prêté attention hors de Russie. D'une écriture directe, sans fioritures, elles constituent une suite de miniatures discrètement ironiques et toujours touchantes, où les situations ordinaires de l'existence laissent apparaître la complexité parfois absurde des relations humaines.
Ce volume contient : Concours de circonstances ; Intermède ferroviaire ; Sur le banc ; Romance stomatologique.
Édition bilingue russe/français ; traduction d'Irène Imart. -
Les nouvelles, volume 2 - Alexandre Vampilov
Alexandre Vampilov
- Alidades
- 1 Octobre 2012
- 9782919376162
Ce deuxième recueil présente des nouvelles publiées en 1958, principalement dans les revues L'Université d'Irkoutsk et La jeunesse soviétique. L'auteur a alors 21 ans et déborde d'imagination ; il semble que tout soit susceptible de l'intéresser : on croisera dans ces textes un vieux couple, un veilleur de nuit sage et désabusé, un jeune bringueur avec sa gueule de bois, une jeune fille romantique, un voyou malheureux, le rédacteur d'une revue littéraire, une autre jeune fille, moins romantique et qui sait ne pas s'en laisser conter. Vampilov s'amuse, sans doute, et sait faire rire ; mais il sait aussi saisir la gravité des situations, leur profondeur et leur charge dramatique et touchante. Son écriture, dès ces années-là, semble de plus en plus tournée vers le théâtre ; ses nouvelles sont bien souvent de petites pièces miniatures pleines de relief et de sensibilité.
Ce volume contient : Un sac en bandoulière ; Un mois à la campagne ; Le couteau finlandais et le lilas de Perse ; Des fleurs et des années ; Mémoire de linotte ; Des bruits ; Le lendemain Édition bilingue russe/français ; traduction d'Irène Imart.. -
D'une écriture simple, directe, toujours efficace avec ses dialogues pleins de vie, ce troisième recueil offre des textes au caractère, pourrait-on dire, printanier. S'y révèle une approche enjouée et amusée de l'existence. Les personnages qui habitent ces pages sont comme des types de la réalité russe des années soixante : le responsable municipal et le passant imbibé qui se retrouvent au fond d'une tranchée ouverte au coeur d'une rue (depuis quand, nul ne le sait) ; le pionnier lassé du miroir aux alouettes d'une ville pionnière qui s'éternise dans l'éternelle virtualité des Ici, il y aura... ; le jeune homme qui conquiert l'amour en se ruinant en note de taxi ; le professeur hors du temps (il appartenait à la science). Bref, tout un monde que Vampilov enferme dans des suites dialoguées où les éléments narratifs font office de didascalies.
Ce volume contient : Service municipal ; Un véritable étudiant ; Une folie ; La jalousie ; Fin d'une idylle ; Le succès.
Édition bilingue russe/français ; traductions d'Irène Imart.