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Espace Nord
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Parmi les canaux blêmes de l'ancien port figé dans des eaux sépulcrales, le roman se joue entre des reflets : celui d'une femme que Hugues Viane a passionnément aimée, celui d'une morte dont il croit retrouver l'image chez une vivante. Récit fétichiste, où toute la sémiologie de la ville participe aux cérémonies du deuil. Livre-culte pour les spleens d'aujourd'hui.
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Nous sommes tous des playmobiles
Nicolas Ancion
- Espace Nord
- Espace Nord
- 7 Septembre 2017
- 9782875682680
Bruxelles est une ville en plastique, comme le reste de la planète : on y voit courir des petits bonshommes dérisoires, emportés dans le courant de leur vie comme des bouteilles vides à la surface du canal. On rit, on se bat, on se débat, puis on se laisse aller et on se retrouve noyé dans la vase, sans avoir rien remarqué. A moins qu'un soubresaut ne change le cours des choses. Il suffit de presque rien : une tache de sauce, un appareil photo, une agrafeuse, un abri de jardin ou un paquet de cigarettes pour qu'une vie banale bascule dans la grande aventure, pour que l'absurde redonne des couleurs à une existence terne.
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Saviez-vous que le Christ était né en Flandre ? que les églises et les théâtres s'animent après le départ des spectateurs et des fidèles ? que l'on peut pêcher son âme dans l'Escaut ? Un tableau dévorateur, des statues qui semblent prendre vie, une sarabande de spectres, des coïncidences troublantes, des visions hallucinées, des morts aussi tragiques qu'énigmatiques: dans les nouvelles de Verhaeren, les paysages flamands se nimbent d'une aura de mystère et les cités espagnoles fourmillent de drames qui suscitent l'angoisse.
À l'exception des trois Contes de minuit, ces nouvelles n'avaient pas été rassemblées en volume du vivant de l'auteur ; cette édition permet de remettre en circulation plusieurs textes qui avaient été oubliés depuis plus d'un siècle. -
Pourquoi ne pas croire l'incroyable ? Dans ses nouvelles, Marcel Thiry nous invite à revendiquer avec lui cette liberté fondamentale qu'est le droit à l'imaginaire. Un simple décalage, un écart minime, et soudain le Possible fait irruption dans le réel. Le Grand Possible : face à la mort, peut-être, le jeu d'équilibriste que l'auteur pratique de récit en récit sur les fragiles limites de la vie. Sept nouvelles intimistes ou politiquement chargées, plus ou moins teintées de fantaisie, profondément habités par la relativité de l'espace et du temps, indomptable si ce n'est par la mémoire ou la qualité de présence accordée aux instants.
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Écrites dans un mélange de flamand et de français, ces fables furent publiées une première fois en 1923. Inspirées de La Fontaine, elles nous content non sans tendresse, humour et bon sens, l'atmosphère qui régnait début du siècle dans les rues de Marolles, au coeur de Bruxelles. À travers le langage original et spontané de l'auteur, c'est toute une couche de la population qui s'exprime. Cette véritable création littéraire est d'un naturel surprenant, qui laisse envisager toute la richesse de personnalité de l'auteur.
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Un banquier terre à terre qui se découvre une soif d'absolu dans la contemplation d'une gourde. Un joueur à la dérive croyant reconnaître la bonne fortune sous les traits d'une élégante dame en noir. Une photo de mariage qui cache peut-être l'indice d'un crime.
Quand les certitudes se dissolvent, nos obsessions deviennent asservissantes.
Dans cet ouvrage qui réunit quinze de ses plus célèbres contes fantastiques, Hellens met brillamment en scène la fascination - cruelle, douce, terrible ! - des hommes pour les zones d'ombre d'un monde familier et fuyant à la fois.
La rassurante rationalité cède ici sa place au singulier mais séduisant pouvoir de l'étrange.
Rien ne sort de l'ordinaire et pourtant, on redécouvre avec cet auteur majeur à quel point la réalité est fantastique.
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Dieu s'amuse se compose de neuf nouvelles. Michel Lambert y décrit la complexité des sentiments humains (la peur, le regret, la honte). Chaque nouvelle est l'occasion de retrouvailles avec un passé douloureux dont les personnages ne sont pas quittes. Ce sont des récits mettant en évidence la relation à l'autre, de tout type soit-elle. Dans ces fresques du quotidien, le passé réapparait dans une ambiance à la fois étrange et loufoque. Une écriture sobre et progressive permet de faire découvrir au lecteur les déambulations de personnages authentiques. Cette atmosphère tendue s'installe, se développe, mais annonce une fin où perce rédemption, espoir ou compassion.
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Les petits dieux constituent un ensemble de romans miniatures. Chacun évoque, sous forme de monologue, un personnage mythique ou historique, dont le destin fut marqué par un animal : Abraham et l'agneau, Chardin et le lièvre, T chang et le Yéti, La Dame et la licorne, Carmen et le Taureau.
"Les animaux ont l'art de nous ramener au plus primaire, à une brusque effusion de tendresse, une bouffée de joie immotivée, une envie de jouer, un chagrin effroyable qui ne se laisse pas raisonner. Les animaux nous font sortir de nos pudeurs et nos habituelles défenses ; qu'un jour de tristesse l'un d'eux s'efforce de nous consoler, qu'il décide de ne plus nous quitter, ou que meure celui qui nous a côtoyés des années, et en nous vacille quelque chose qui réveille soudain toute notre fragilité."
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Cette anthologie composée par René Godenne regroupe 30 nouvelles d'auteurs belges, de 1886 à 2009. Le recueil regroupe aussi bien des auteurs en marge (Marcel Thiry, Dominique Rolin ou Yves Wellens) que des incontournables (Camille Lemonnier, Georges Rodenbach, Georges Simenon, Jean Ray ou Pierre Mertens). Chronologique, la sélection met l'accent sur les tendances de la littérature belge et un ton résolument décalé. Dans Popaul et son cuisinier ou la tête qui a trop trempé de Georges Simenon, un aventurier en Afrique pend par les pieds son cuisinier se croyant empoisonné. Dans Marée basse de Sternberg, un homme rencontre une femme étrange, allégorie de la mort, et se tue en la poursuivant. Dans Le Grand méchant Marc de Nicolas Ancion, l'homonyme de Marc Dutroux prend sa place en prison.