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Instant Meme
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La fin du monde de Richesse Gagnon : Nouvelles et autres histoires
Marie Claude Malenfant
- Instant Meme
- 15 Avril 2024
- 9782895024811
À sa naissance, Richesse Gagnon procura un orgasme de catégorie océanique à sa mère, confirmant ainsi le mythe de l'enfantement dans la joie, une grâce échéant à de rares femmes ainsi soustraites à l'injonction divine : « Tu enfanteras dans la douleur ! » Pour toutes les autres, il ne reste que les glaires et les vomissements, l'hébétude avant la délivrance. Elle portait donc ce nom, Richesse Gagnon, car quiconque la touchait en éprouvait bonheur et allégresse au-delà de tout entendement. Une mini Midas transsubstantiant sans l'occire toute personne en extase quasi aurifique. Un miracle qu'elle opérait à son insu pendant sa petite enfance et dont elle soupçonna confusément qu'elle en était la cause lorsqu'elle atteignit l'âge de raison, avant de constater, en son adolescence, que son corps provoquait ces déflagrations de jouissance..
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Première d'une série d'anthologies thématiques, Animalités propose une traversée inédite du vaste catalogue de L'instant même : des récits où les frontières entre l'humain et l'animal se brouillent, révélant les liens qui les unissent aussi bien que les abîmes qui les séparent.
Réunissant des auteurs et autrices publiés par la maison depuis ses débuts en 1986 - dont François Blais, Camille Deslauriers, Christiane Lahaie ou Gilles Pellerin - l'anthologie explore, par la forme brève, la permanence de la présence animale dans la littérature. Chaque nouvelle ouvre un territoire singulier, allant du fantastique discret à la satire sociale, de l'intime au collectif, et compose un ensemble riche de voix et de styles.
Cette diversité des écritures, réunies autour du motif animal, fait émerger un recueil polyphonique d'une étonnante cohérence. Entre jeu métaphorique et questionnements éthiques, Animalités s'inscrit dans la continuité des grands bestiaires littéraires tout en reflétant l'originalité de la nouvelle québécoise contemporaine. -
Quelques êtres errent sur une terre dévastée. Que s'est-il passé ? Un mégatsunami ? Une nouvelle glaciation ? Une pandémie ? Une sécheresse ? Les écureuils et les pigeons servent de monnaie d'échange, la découverte d'un éclat de verre, d'un bout de métal suffit à provoquer l'expérience mystique. Qu'ils soient fonctionnaire ou prostituée, guérisseur ou contorsionniste, survivre est une occupation à Quelques êtres errent sur une terre dévastée. Que s'est-il passé ? Un mégatsunami ? Une nouvelle glaciation ? Une pandémie ? Une sécheresse ? Les écureuils et les pigeons servent de monnaie d'échange, la découverte d'un éclat de verre, d'un bout de métal suffit à provoquer l'expérience mystique. Qu'ils soient fonctionnaire ou prostituée, guérisseur ou contorsionniste, survivre est une occupation à temps plein pour les Baldwin.
Grâce aux récitantes, l'épopée de ces créatures étranges est restituée dans toute son âpreté, pour la plus grande joie des baldwinologues qui n'ont de cesse de traquer la vérité. Les Baldwin ont-ils réellement existé ou s'agit-il d'un mythe ? Force nous est d'admettre que leur monde offre de troublantes ressemblances avec le nôtre.
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Personne n'a oublié Claire Martin, la romancière et mémorialiste célébrée de l'époque de « Doux-amer » et « Dans un gant de fer ». En publiant « Toute la vie », qui regroupe des nouvelles et des souvenirs, Claire Martin renoue avec les textes brefs, genre qui l'avait lancée, avec combien d'éclat, dans la carrière littéraire (« Avec ou sans amour »r, 1958, prix du Cercle du livre de France).
Tout, la vigueur de la phrase, l'humour en coin, les demi-teintes avec lesquelles elle dessine personnages et situations, tout nous rappelle l'une des plus fortes personnalités de notre littérature. Surtout, des moments de sérénité, des instants de délicatesse, des bonheurs d'expression flottent au-dessus du texte. Une vie est ainsi donnée à traverser par le biais des lectures qu'une femme se remémore comme on pense aux amis les plus chers. Les mots, les phrases font les êtres, la lecture concourt à la vie, toute la vie. -
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Les nouvelles du « Traversier » mettent en scène des hommes dont l'avenir se réduit à une peau de chagrin. Ils ont la désagréable impression que leur vie leur a échappé.
« Le traversier » est une allégorie du passage vers un nouvel état de conscience dont l'urgence exacerbe l'angoisse des personnages. Car pour ces hommes vieillissants, demain sera peut-être trop tard et leur histoire risque de tourner court avant que d'être vécue. -
À travers un jeu de situations familières, ce recueil de nouvelles donne vie à des hommes et des femmes aux prises avec une libido parfois... dérangeante. Qu'elle soit nourrie par un sentiment amoureux ou purement sensuelle, elle se glisse entre le couple, chatouille la célibataire et tente l'indécis ; en s'introduisant dans la sphère de la séduction, « Le pharmacien » fait du lecteur un voyeur de l'amour vrai, celui qui blesse et fait grandir. Avec une exquise sensibilité l'auteure dresse un portrait réaliste des relations amoureuses du XXIe siècle en mettant en scène nos ami(e)s, nos voisin(e)s, nos collègues...
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La vie passe comme une etoile filant faites un voeu
Daviau Diane Monique
- Instant Meme
- 1 Septembre 2005
- 9782895021940
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Recueils de 23 nouvelles abordant les thèmes du vide et du plein, de la maternité, des rapports entre le monde adulte et celui de l'enfance, et les nouvelles situations familiales.
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Inspiré par l'oeuvre du peintre Edward Hopper, ce recueil de nouvelles de Marie-Jeanne Méoule anime avec délicatesse quelques archétypes du rêve américain. Sans hâte, par petites touches sensibles, l'auteure s'emploie à nous rappeler que derrière l'image palpite la vie.
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15 nouvelles portant notamment sur les rapports de couple avec l'automobile et la route en toile de fond.
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Les titres chez Bertrand Bergeron sont inoubliables. « Le regard différé », « Parmi d'autres », « Dans un miroir, avec quelqu'un », Maisons pour touristes nous en propose une quinzaine qui agissent comme les portes d'un hôtel derrière lesquelles seront privilégiés la rencontre amoureuse dans sa gravité et le dévoilement des êtres. « Lieux de passage », « Fausses adresses », « Les abris provisoires » : les hôtels sont des lieux éphémères où il arrive à la littérature de s'attarder.
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L'adolescence est un monde aux arêtes vives qu'un incident fortuit peut cependant émousser : à l'école, à la maison, dans la rue. Les personnages des quatorze nouvelles d'Eaux troubles tantôt s'élancent avec l'impétuosité de leur âge, tantôt se replient sur eux-mêmes ou prennent la fuite. Ils ont des deuils à faire, des virages à prendre, des métamorphoses à subir. La phase critique de l'adolescence, avec ses déchirements et ses exaltations, est abordée ici avec une grande finesse, dans une écriture souple et poétique.
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Qu'il écrive sur la musique, la peinture, Dieu et le diable ou les chats, qu'il situe ses histoires au Québec, en Allemagne, en Italie, ou au Maroc, Hans-Jürgen Greif place l'être humain, avec ses forces et ses faiblesses, au centre de son oeuvre.
Dans Échardes, son quatrième recueil de nouvelles, l'auteur expose certains comportements humains à travers des portraits saisissants d'hypocondriaques, de menteurs, d'acariâtres, de vieillards qui ne veulent pas s'éteindre, de jeunes malappris et de revanchards. Il nous rappelle que si, pour certains, la vie est une écharde qu'il faut extirper de soi, la mort, elle, se présente quand bon lui chante. -
Les dix-huit nouvelles qui composent ce recueil sont intimement liées par le thème de la présence et de son envers, l'absence. Jamais identique à lui-même, le Quelqu'un du titre hante les textes à divers degrés et selon différents modes. Tantôt il est question de l'absence physique d'un parent ou de l'être aimé, tantôt d'une présence invisible, mais gênante comme une image rémanente. Parfois, cette présence réclamée n'a pas de visage défini clairement : s'agit-il d'une âme soeur ou de soi-même, comme lorsque l'on a le sentiment de s'être absenté de sa propre vie ? S'agit-il plutôt d'une présence supérieure qu'on ne peut appréhender que par l'intuition ? Tourmentés par le manque, les personnages n'en sont pas moins guidés par un appel, une soif, une recherche intime.
Ces histoires à la narration riche et changeante convoquent l'art, la philosophie et la psychanalyse, et allient les plaisirs et les désarrois de l'âme et du corps. Premier recueil de nouvelles de Sylvie Gendron, Quelqu'un est une oeuvre à la fois touchante, inspirée et subtile. -
La Gaspésie est pays de mer, de champs, de forêts, de vent, de travail et de parlure. Les Gaspésiens ici regroupés autour d'Anthime en ont arpenté les routes et peuplé les villages, y laissant empreintes d'hommes et de femmes. Les agissements des uns et les exploits des autres font le chemin qui mène au salon, au garage ou à l'arrière-cuisine qu'aurait pu avoir fréquentés Jacques Ferron du temps où il chaussa les bottes du docteur Cotnoir. Le récit réorganise tout, ajoutant de-ci un peu de mystère, de-là un rien de la philosophie des chômeurs, l'hiver.
Sous la plume de Bernard Boucher, la légende prend corps. Son chemin à lui, c'est celui qui remonte à la transformation de ce qui est arrivé en ce qu'ont retenu et dit « ressasseurs de vieilles histoires » et « menteurs agréés ». C'est-à-dire à la vérité dans ce qu'elle se grime pour être plus belle, pour simplement être belle. -
Quel que soit le parcours, Ce côté-ci des choses suggère une proximité : celle du voisinage, de la famille, du couple, des collègues, et jusqu'au plus improbable milieu, celui des profondeurs sous-marines. Ainsi, cette murène, ce serpent de mer que l'auteur décrit en six parties brèves, sorte d'entrée en matière d'une science toute personnelle, féru qu'il est d'« ichtyologie humaine ». La métaphore fait sourire, car le nouvelliste manie l'humour avec subtilité, ce qui désamorce l'inquiétude, l'incertitude, mais sauvegarde l'énigme. Les réalités parallèles et simultanées s'enchaînent, la folie trouve son double dans l'amitié, le tourment, dans la tendresse, et l'imprévu, dans le bonheur.
Deux fois récipiendaire du prix Adrienne-Choquette de la nouvelle, Bertrand Bergeron reprend ici ses thèmes de prédilection : l'observation sagace des moeurs de ses contemporains et le dévoilement d'intimités singulières. Il a le secret, celui des mots, pour trouver autant de douceur dans un petit crachin de nuit. -
« N'oublie pas qu'à Rome, tu es un pèlerin aveugle qui cherche son chemin, alors que les vipères le menacent à tout moment. À partir d'aujourd'hui, tu te feras beaucoup d'amis. Ils te jureront fidélité et dévouement éternels. En réalité, les sourires et les mots flatteurs cachent un travail de sape. Un jour, le sol s'ouvrira sous tes pieds et tu tomberas dans l'abîme. »
Cette prédiction émane d'un pape victime d'un complot en septembre 1303. Elle ne pourrait être d'une plus grande actualité. Pouvoir, ambition, argent, guerre, voilà ce qui a créé l'Occident tel que nous le connaissons aujourd'hui. La question se pose : depuis la Renaissance, la papauté, tout comme les chefs d'État des nations européennes, ont-ils fait avancer l'être humain ? Sommes-nous différents de ceux qui ont vécu il y a de cela six ou sept siècles ? Nous continuons à vouloir dominer l'autre, à tenter de le réduire au silence parce qu'il est différent. À chaque génération, l'humanité se retrouve au bord de l'abîme.
L'écrivain féru d'Histoire qu'est Hans-Jürgen Greif a retenu trois complots célébrissimes qui ont changé le cours du monde. Les narrateurs de ses novellas, un pape, un cardinal et un moine, se confient dans des écrits intimes et cherchent à démêler le vrai du faux des drames dont ils ont été témoins. La prose tendue et méticuleuse de l'auteur nous plonge avec maestria dans l'univers des nobles ou roturiers italiens, où la cupidité et la soif de pouvoir n'ont d'égales que la richesse des arts de la Renaissance. -
Dans ce recueil de nouvelles, un bouquet de personnages en apparence quelconques parvient à nous faire ressentir le dégoût, la peur, la lassitude. Avec une écriture vive et un sens de la formule hors du commun, Alain Raimbault joue avec aisance dans les codes de l'horreur. S'inscrivant dans une tradition littéraire établie, il démontre sans contredit sa maîtrise de la langue, son sens de l'humour caustique, ainsi qu'un sens de l'observation particulièrement acéré. Avec Sans gravité, l'auteur nous rappelle sans cesse que la littérature est aussi affaire de violence et de douleur. Dans ces contes cruels, les innocents meurent souvent, les miracles n'existent pas et les guerres ne font pas de gagnants.
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